Mise à jour du 8 mars 2012

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2012/03/18 - De retour en Australie


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mercredi 11 avril 2012

L’espoir au bout de la route

Au programme aujourd’hui : 200km pour rejoindre Esperance et repos. Nous arrivons en fin de matinée à destination et nous commençons par nous renseigner à l’office de tourisme. Nous repartons avec les horaires des marées, le prix de l’entrée du Cape Le Grand National Park et la certitude que nous allons passer 2 jours très agréables. Direction donc la plage, la Twilight Beach plus précisément, à une poignée de kilomètres de la ville. L’eau est turquoise, le sable on ne peut plus blanc, l’eau fraîche mais bienvenue par cette chaleur. Superbe. 

Après le déjeuner et un Soft Cone au Mc Do, nous nous mettons à la recherche d’une bière et d’une terrasse de café. Le seul bar à proximité et en front de mer est fermé le mardi. Pas de chance !! Nous décidons de prendre les véhicules pour une séance de 4X4 sur la plage de Wylie Bay longue de 22km, avec 4 de nos compagnons. D’où l’intérêt d’avoir les horaires de marées. Encore une fois, Tomo a été exemplaire. Tout le monde a pris les commandes à tour de rôle dans le sable meuble, sans aucun incident. Même Anaïs, complètement paniquée avant, pendant et après, a apprécié. Pour la petite histoire, c’est la première fois qu’elle conduit une voiture depuis 10 mois de voyage.


Pour récupérer de cette montée d’adrénaline, nous avons trinqué à la bière sur la Twilight Beach, devant un coucher de soleil avant de rejoindre notre campement, à 70km de là.

Aujourd’hui mercredi 11 avril 2012 le matin, pour nous c’est la chasse aux œufs de Pâques. Un peu en retard, certes, mais ce n’est pas évident de trouver un endroit propice. Notre ami François s’est levé 30 minutes avant tout le monde pour les cacher et nous formons 4 équipes avec une couleur d’œuf à retrouver chacune. Tous ont été trouvés et mangés, bien sûr, et nous voici sur la route du Cape Le Grand National Park. 11$ l’entrée par véhicule pour une journée, c’est raisonnable et du coup ça incite plus à payer. Honnêtement, le « rapport qualité/prix » est excellent. Le panneau annonçant le Frenchman Peak (le pic du français) nous incite à faire la marche de 3km aller/retour pour le gravir. Ca faisant longtemps que nous n’avions pas fait une hard walk. La vue est superbe de là-haut, il y a même une grotte au sommet et une à mi-parcours pour se reposer au frais.


Midi approche, nos estomacs rappellent.  Il est temps de nous restaurer, rien de mieux pour cela que Lucky Bay, LA plage mondialement connue pour la photo du kangourou sur le sable au soleil couchant. Les kangourous sont bel et bien là, à l’ombre des arbres. Une fois n’est pas coutume, tout le monde sur les marchepieds et le pare-buffle et en avant Guingamp !! Nous nous installons au milieu de la plage pour le repas et la baignade. L’occasion pour Amandine de tester notre équipement de snorkeling, lunettes tubas et palmes. Peu de chose à voir dans cette eau turquoise et cristalline. La pente est douce, on a encore pieds jusqu’à presque 100m du bord. La seule fois que nous avons vu un endroit semblable, c’était à Gramvoussa en Crête.




A tous ceux qui passent par le Sud-Ouest de l’Australie, ne manquez pas cet endroit. En entrant dans Esperance, un panneau vante ses plages qui seraient les plus belles du pays, tout comme le Lonely Planet. Après 6 mois de voyage depuis Brisbane, c’est vraiment la plus belle plage que l’on ait vue. En plus, tout est fait pour que la journée soit parfaite. Soleil, chaleur, barbecue et douche au bord de la plage qui est accessible en 4X4. Le camping attenant propose une cuisine extérieure, douche chaude, toilettes et eau potable dans un cadre idyllique pour 9$ par personne la nuit.

2 anecdotes de taille toutefois. En repartant de la plage, la voiture de Mika et Anaïs a refusé de démarrer. Ils étaient abattus, persuadés que leur malédiction les poursuit. Après examen, Flo pensait qu’ils étaient en panne d’essence car la voiture était garée en pente. C’est fou comme de l’essence sans plomb est difficile à trouver sur le bord d’une plage. Toutes les voitures roulent à ce carburant ici mais personne n’en a en bidon. Les seuls bidons contiennent du gasoil car ils sont sur des 4X4, qui roulent tous au diesel. Après une heure et demie de recherche, nous trouvons un couple en Land Cruiser qui a un bidon de 20 litres sur le toit. Il verse 10 litres dans le goulot et magie, la voiture démarre !! Mika paie 20$ pour les 10 litres et il laisse la monnaie à son sauveur. Il part et revient 15 minutes plus tard, pris de remords en laissant rouler des inconnus avec seulement 10 litres de carburant. Il verse les 10 litres restants sans demander quoi que ce soit. Un véritable australien. Inutile de préciser que le plein a été fait à la 1ère station-service.

L’autre anecdote marquante concerne François le marathonien. Nous l’avions laissé sur la route après l’ascension du Frenchman Peak car il voulait faire une autre marche. Rendez-vous était pris pour 15h30 au même endroit pour le récupérer au passage. Amandine est partie le chercher à l’heure convenue mais personne jusqu’à 16h00. Elle est revenue nous rejoindre autour de la voiture en panne sans notre coureur. Il est arrivé à 16h15 au point de RDV, mais il a attendu 1 heure durant que nous redémarrions la Holden Commodore. François est un héros, il a entendu un cri pendant sa marche et il a volé au secours d’un homme qui s’est coincé la jambe entre deux rochers. Il a porté le malheureux à la jambe cassée une heure sur son épaule pour le ramener au parking. De là il a couru mais pas assez vite pour être à l’heure.

Une dernière curiosité nous attendait sur le chemin du campement. Un mur de feu de plusieurs kilomètres en pleine nuit. Impressionnant mais rien à craindre car c’était un incendie à priori maîtrisé, dixit François le fermier sauveur. C’est une technique courante en Australie, le feu régénère la terre.

lundi 9 avril 2012

L'or de Kalgoorlie


Etape intéressante puisque l’un des berceaux de la ruée vers l’or en Australie. A l’origine, des dizaines de mines étaient en activité dans la région de Kalgoorlie Coolgardie. Elles ont progressivement fermé ou ont été rachetées par le seul exploitant en activité actuellement. La mine est à ciel ouvert et s’étend sur 3,5km de diamètre et 500m de profondeur. Elle borde littéralement la ville de Kalgoorlie. La ville d’ailleurs est très sympa, beaucoup de vieux bâtiments bien entretenus, des bars et des rues très larges aux devantures typées far west. 


 

Ici, il fait chaud. Pas d’air frais de l’océan, rien que du sable rouge et le soleil. A peine arrivés nous avons sauté sur un bar, le Wild West. La bière est bien fraîche (une Swan du Western Australia) mais l’attrait du bar n’est pas que dans ses boissons. Nous sommes là pour les skimpies !! Ce sont les serveuses, en sous-vêtements, qui se dévêtissent moyennant quelques billets. Une des curiosités locales. Les habitants ainsi que la ville ne manquent pas d’argent grâce à la mine d’or. En discutant avec des collègues de comptoir, nous apprenons que les salaires moyens sont d’environ 2500$, par semaine… Ca donne envie mais il faut un permis pour travailler sous terre, impossible à passer pour nous backpackers.


Après une nuit au coin du feu, nous visitons Kanowna, la plus proche des villes fantômes. La grosse blague : de vagues fondations et un quai de gare, voilà ce que nous voyons. Seuls des panneaux nous indiquent la présence de ces vestiges. Décevant. Le Superpit (le site principal de la mine d’or), nous a offert un spectacle impressionnant, où les camions de 600 tonnes ressemblent à des jouets. Sur le retour nous faisons un stop à Coolgardie pour prendre en photo quelques magasins et hôtels abandonnés après la ruée vers l’or. Nous retournons à Norseman où nous prenons une douche chaude gratuite (merci à la station-service Caltex).

samedi 7 avril 2012

La Nullarbor Road

Nous partons à l’aventure ce matin en empruntant la Nullarbor Road. Arrêt carburant à Ceduna en ce Vendredi Saint (appelé Good Friday ici) et en route. Les bidons d’eau, les réservoirs du 4X4 et les placards sont bien pleins. Déjà plus de 1000km parcourus depuis Adélaïde, et ce sont 1200 autres km sans civilisation qui nous attendent pour rejoindre Norseman à l’autre bout de la route. Il faut savoir que la distance Adélaïde / Perth est la même qu’un Paris / Moscou. Le temps est clément, pas trop chaud et légèrement couvert. Parfait pour cette route mythique. Pour notre première journée nous décidons de nous arrêter juste avant la frontière du Western Australia pour consommer tous nos produits frais. Il est interdit de faire passer des fruits et légumes frais, fromage et miel du South au Western Australia. Les douaniers au poste de frontière contrôlent tous les véhicules, plus ou moins longtemps. Un simple tour du 4X4 et un carton à vider seulement pour nous et nous passons sans encombres, tout comme nos compagnons de route.

La plaine de la Nullarbor porte bien son nom. Sur une centaine de kilomètres il n’y a que des buissons, de l’herbe rase et parfois un petit arbre au loin. C’est immensément plat et vide. La route est ponctuée de Roadhouses tous les 100 à 150km où chambre d’hotel, camping, essence, nourriture et douches sont proposés. Evidemment rien n’est gratuit, surtout pas l’eau si rare ici.




Tout comme le titre d'une émission aujourd'hui disparue, je peux vous dire que les routiers sont sympas.Nous avons croisé un kangourou de 16 semaines pas farouche sur une Roadhouse. C'est un chauffeur qui l'a recueilli et qui l'emmène partout avec lui dans sa cabine.




Au bout de la route, une aire de camping (avec des toilettes s’il vous plaît) au bord d’un lac asséché nous accueille agréablement. Nous ne pouvons pas résister à l’envie de rouler sur le lac, cela va sans dire. Une petite demie heure passée dessus au soleil couchant nous comble. Nous remontons tout le monde au campement sur les 3 marchepieds et le pare-buffle. Il est pas magique notre 4X4 ? La soirée se termine paisiblement autour d’un feu.



 
 
Bilan de ces 1200km : 2 jours à rouler (14 heures au total), 150 litres de gasoil, un mec en skate (si si, en skate et sans aucun bagage) et quelques cyclistes.

jeudi 5 avril 2012

En route vers la West Coast

Mardi 3 avril au matin, départ vers Perth avec Mika et Anaïs qui ont pris en « lift » John et Dorian, rencontrés auparavant sur la Great Ocean Road. Nous tentons aussi cette expérience avec François le belge, un collègue de travail de Penola. L’avantage d’un « lift » est de partager les frais et d’avoir quelqu’un d’autre à qui parler pendant les longues heures de route.


Nous faisons un crochet par la Eyre Peninsula à l’ouest d’Adélaïde. Elle est réputée pour ses fruits de mer et ses champs de blé aux couleurs dorées. Nous avons campé le soir entre Port Augusta et Whyalla (la 3ème plus grande ville de l’état du South Australia, avec 21 000 habitants…) sur le bord d’une plage. Nous avons retrouvé pour l’occasion d’autres collègues de travail, Camille, Lucile et Sébastien (alias Casanova), qui font un bout de route avec nous. Réveil à 6h15 devant un magnifique lever de soleil sur la mer et stop à Whyalla pour des courses alimentaires de 2 semaines. Nous avons rejoint Port Lincoln dans l’après-midi, mais peu d’intérêt pour nous dans cette ville. Nous nous dirigeons vers notre camp pour la nuit.





Petit aparté pour vous expliquer  la recherche d’un camping. Nous possédons le Camps 6, qui est un agenda de tous les camps gratuits ou payants en Australie. Sur la carte nous repérons un camp référencé et dans un index toutes les commodités et instructions d’accès sont notées ainsi que les coordonnées GPS. Nous rentrons les coordonnées sur notre GPS et comme souvent il n’y a rien à l’endroit indiqué. Nous roulons 1km de plus sans voir un panneau ni d’aire de repos. Nous faisons demi-tour dans une clairière en graviers et après avoir tourné pendant 15 minutes dans les environs, nous découvrons que cette clairière est en fait notre aire de repos.

Debout 6h15 de nouveau pour visiter Coffin Bay et son National Park. Nos compagnons vont se dorer la pilule sur une plage tandis que nous mettons notre Land Cruiser (et nos nerfs) à l’épreuve. Nous empruntons une piste de 4X4 mêlant dunes de sable et chemins de pierres défoncés. 28km aller pour Flo et 28km retour pour Amandine, c’est ça la parité. On s’est amusés comme des petits fous, et on s’est ensablés une fois par manque de vitesse. On a eu l’occasion de creuser le sable et de partir en 1ère vitesse courte pour en sortir. En même temps, dans les chemins de sable, le 4X4 saute tellement (à cause des ondulations et des pneus dégonflés) que nous décollons littéralement de nos sièges passé 10km/h. Il faut trouver le juste milieu entre le confort et l’efficacité. En 2h30 nous avions fini et rejoint nos sardines grillées sur le sable. Nous avons enfin pu goûter aux « seafoods » (produits de la mer) de la région. Au menu, fish&chips et une douzaine d’huîtres pour 2. Un régal. Flo en a profité pour se planter la main en ouvrant la dernière récalcitrante, mais ça devrait aller. Nous avons pris une douche avec nos bidons d’eau, ca fait du bien par cette chaleur.

 

dimanche 1 avril 2012

Penola, c'est fini !!!

Après nous être faits exploiter 5 semaines durant, nous avons décidé d’arrêter le travail le vendredi 30 mars et de reprendre la route. La saison des vignes touche à sa fin, le patron nous a annoncé 1 à 2 jours de travail en début de semaine mais nous n’attendrons pas 5 jours de plus pour gagner 70 ou 100$ chacun. Les jours et les semaines défilent, nous avons un tour à boucler. Toute notre clique francophone prend la même décision que nous et c’est en bancs successifs que nous quittons Penola samedi matin. Nous entamons le voyage vers Adélaïde peu avant midi, accompagnés de Mika et Anaïs dans leur Holden Commodore fraichement aménagée et de cinq collègues allemands en 4X4 Holden Jackaroo, Ford Falcon Wagon et van Mitsubishi Express.

La route fut longue (5h00 et surtout c’est la 4ème fois qu’on la fait) jusqu’à Adélaïde mais on est repartis !! Nous avons retrouvé nos 2 frangins belges, Gilles et Brice, Yoann et Manon, Elodie et Nathanaël ainsi que Ben et Maribelle pour une dernière soirée tous ensemble. Le réveil fut difficile pour beaucoup, encore plus pour Ben et Maribelle dont le Mitsubishi Pajero s’est mis à perdre du liquide de refroidissement en faisant les niveaux. Le dimanche tous les garages sont fermés, nous avons donc visité la ville. Le verdict est tombé lundi au garage après démontage de la pompe à eau : elle est fendue en 2 et le métal s’effrite. Le mécano a remonté en nettoyant les parties du moteur abimées. Nous avons continué la visite de la ville et tout le monde s’est séparé en fin d’après-midi.

dimanche 18 mars 2012

De retour en Australie

Après une absence de nouvelles depuis 2 semaines (oui, ce n'est pas bien), nous revoilà !!

Depuis la soirée du match à Dunedin, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts pour nous. Dimanche 4 mars nous avons rejoint Christchurch pour rendre la voiture de location. L'employée de l'agence a fait un tour rapide et ne nous a rien dit pour les 1000 km de dépassement kilométrique, heureusement. Elle nous a ramené à l'aéroport où nous avons déposé notre grosse valise (et 20$) à la consigne. Nous avons pris le bus direction le centre ville ravagé pour rejoindre Brudis et Sonia, les anciens propriétaires du 4X4. Une fois les retrouvailles faites, nous avons dîné dans un restaurant japonais tous les 6 où nous avons "craqué notre slip". Nous avons ensuite "dormi" sur le sol de l'aéroport avant que Sébastien et Marion ne décollent à 6 heures le matin. Nous sommes retourné au centre-ville le lundi 5 pour retrouver Brudis et Sonia, boire une bonne bière ensemble et faire une sieste dans l'herbe avant de repartir à 21 heures. Nous avons récupéré notre maison au camping et avons dormi dans une rue de Melbourne.

Le mardi a été très calme, un peu de rangement dans le 4X4, quelques courses et recherche de travail. Ensuite mercredi matin nous avons rappelé notre ancien employeur, Chris RAÏDIS (vous le voyez sur la magnifique vidéo de notre journée de travail). Il a été ravi de nous re-embaucher, nous sommes donc partis direction Penola en passant par la Great Ocean Road, une deuxième fois. En arrivant, nous avons retrouvé Manon et Yoan(n) avec un nouveau groupe de copains (qui sont les nôtres maintenant).

Nous avons embauché vendredi à 6h30 pour seulement 3 heures de travail. Nous cueillons maintenant le raisin et nous sommes payés 13,50$ nets de l'heure. Week-end de 3 jours pour récupérer car le lundi est férié, c'est le jour des courses hippiques. De mardi à vendredi nous n'avons fait que des "full days" de 7 à 7h30 par jour. Ca nous fait des sous, normalement ça dure encore 2 semaines.

Le week end, nous avons repris nos vieilles habitudes. Petite bouffe entre potes, visite de Mount Gambier et Soft cone au Mac Do. Toutefois on se développe quand même en faisant la fête avec nos collègues de boulot et en tournant dans des films promotionnels de vignoble. C'était plutôt sympa surtout qu'on a gagné 2 bonnes bouteilles chacun.

Petite anecdote, Anaïs et Micka viennent de casser leur moteur. Nous avons dû les remorquer sur le terrain ou nous dormons. Ils sont à la recherche d'un break pour continuer leur voyage.




samedi 3 mars 2012

Match de rugby en New Zealand

Après une soirée bien arrosée (dans les deux sens du terme), nous nous réveillons au sec et tout excités par la journée qui nous attend. En effet, ce soir nous allons assister à un match de rugby opposant les Crusaders (Christchurch) aux Highlanders (Dunedin). Les deux équipes jouent à domicile car Christchurch n’a plus de stade depuis le tremblement de terre de l’année passée. De plus, ce sont les deux équipes favorites du championnat SupeRugby. Après le petit dej et une séance téléphonique pour Marion et Florian, nous prenons la route. Pour retourner à Dunedin, nous devons faire un bon détour.

Arrivée sur place pas trop tard, nous faisons la tournée des magasins de souvenirs et un petit tour à la librairie. A 18h, nous sommes devant les grilles du stade, fins prêts pour la super soirée qui nous attend. Dès l’ouverture des portes, nous courons vers la tribune appelée « The Zoo ». Comme son nom l’indique, tous les fauves y sont rassemblés : les supporters, les étudiants tous juste sortis de leur semaine d’intégration, et des gens normaux (comme nous). L’ambiance est incroyable, tout le monde chante, danse et porte les couleurs de leur équipe en attendant le début du match. L’atmosphère est bon enfant, même entre les partisans des deux équipes. La bière est fraiche et coule à flots.


Le match commence après une fanfare écossaise, sur un rythme soutenu qui ne s’arrêtera qu’au coup de sifflet final. Les deux équipes sont d’un très bon niveau et donnent leur maximum, si bien que le score final est de 27 à 24 en faveur des Highlanders. Nous rentrons le ventre vide, faisons une halte au Mc Do pour se restaurer et reprenons la route vers notre campement, repéré le matin en passant.

Encore une super journée en New Zealand.



vendredi 2 mars 2012

Mont Cook et Lac Tekapo

Réveil à 7h ce matin, la nuit a été froide mais nous n’en avons pas souffert. Nos multiples couches de protection sont efficaces. Direction le Mont Cook après le petit déjeuner passé au bord du Lac Puraki.


Nous partons sous le soleil pour une marche de 3h dans une vallée au pied du Mont Cook. Elle nous conduit au pied d’un glacier qui alimente un lac où flottent des icebergs. Nous faisons quelques haltes pour admirer plusieurs avalanches sur les sommets. Nous regrettons de n’avoir pas pu toucher les neiges éternelles, il nous aurait fallu partir sur 2 ou 3 jours. Nous étions à 900m d’altitude, le Mont Cook culmine à plus de 3800m donc inaccessible pour nous, simples marcheurs.




Un peu usés par ce périple, nous reprenons la route pour le Lac Tekapo qui sera notre point de chute. Le temps s’est couvert au fur et à mesure de la journée. Arrivés sur place, nous sommes un peu déçus par ce lac réputé pour sa couleur turquoise sur fond de sommets enneigés. Nous voyons un lac bleu foncé sur fond de nuages gris. Dommage. Nous trouvons une aire de repos à 5km du lac où nous finissons le montage des tentes sous la pluie. Ne nous sentant pas le courage de manger sous l’eau, nous retournons au Lac Tekapo pour un fish & chips et bière (locale, une Speights) devant un match de rugby de la ligue néo-zélandaise.

Nous nous couchons à 23h, usés mais très heureux après cette super journée.

jeudi 1 mars 2012

Dunedin et Moeraki Boulders

Après un réveil glacial et venteux, nous avons tracé vers Dunedin pour le petit déjeuner.  Sur la route, un panneau affichait 6°C à 8h30. On vous laisse imaginer la nuit !!

Dunedin est une ville étudiante qui bouge pas mal. Nous avons profité de l’occasion pour acheter des places pour le match de Rugby de samedi soir qui opposera les Highlanders (Dunedin) aux Crusaders (Christchurch). Après un petit tour dans la boutique officielle des All Black, nous nous sommes dirigés vers la curiosité locale, la rue la plus pentue du Monde. Une bonne frayeur pour Marion qui était au volant. On a fini la côte pied au plancher en 1ère à 25km/h.


Après cette étape, nous avons pris la route du Mont Cook en nous arrêtant en chemin pour voir les des gros rochers tout ronds sur la plage (Boulders rocks).



Nous sommes arrivés assez tôt dans la soirée à destination, ce qui nous a permis de profiter du paysage qui entoure notre campement. Nous avons pu planter nos tentes  et manger de jour au bord du lac Puraki, entouré de montagnes recouvertes de neiges éternelles La vue est splendide mais la soirée très fraiche nous oblige à nous refugier dans nos tentes à 20h30. Nous sommes à 547m d’altitude, la nuit s’annonce rude malgré nos deux duvets chacuns, nos deux paires de chaussettes, jeans et pulls.